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Le président Wade encore au secours de son fils : Karim est blanc comme neige
Dans le dossier dit des « chantiers de Thiès », le président Wade avait
laissé entendre, publiquement que l’édile de cette commune, Idrissa
Seck, à l’époque Premier ministre du Sénégal avait « volé ». Dans la
même veine, il accusera l’entrepreneur Bara Tall, maître d’ouvrage des
dits chantiers, d’avoir surfacturé. Il avait insinué que la télévision
du chanteur Youssou Ndour avait été financée par le groupe Bolloré. Un
prétexte pour lui refuser le signal de la lucarne qu’il réclame. De
Pierre Goudiaby, il dira qu’il est une grande gueule qui profite de
lui. En conséquence, il lui a interdit l’accès au palais de la
République. Quant à l’entrepreneur sénégalais, Serigne Mboup, il dira
lui avoir donné « des chances », qui l’ont aveuglé. En somme tous les
Sénégalais qui veulent se faire une place au soleil sont louches et
brassent du vent. Il y a que son fils Karim Wade qui est intègre et
concret. Le président Wade était sorti, suite à
la parution du livre d’Abdou Latif Coulibaly, pour tenter, en vain, de
blanchir, son fils dans sa gestion de l’Anoci. Il avait voulu utiliser
Abdoulaye Baldé comme bouc-émissaire, en indiquant que toutes les
fautes lui incombait, son fils ne pouvait pas être inquiété
juridiquement. Mais, le président Abdoulaye Wade aura du mal à
justifier l’équipement d’un bureau à 750 millions de francs Cfa. Son
fils a fait, récemment, détruire les gradins qu’il avait fait
construire à cinq cents millions de francs Cfa. Le faux tunnel qu’il a
fait construire à hauteur de Soumédioune, pour dix milliards de francs
Cfa porte les traces de sa méthode préférée : la surfacturation. Il a
appliqué le même procédé du côté de la mosquée de la Divinité, où pour
une stelle placée au rond-point, il prétend avoir déboursé cinquante
millions. Karim est celui qui a facturé un kilomètre de route
goudronnée à 7 milliards ? Ses scandales vont crescendo, depuis qu’il
est devenu le ministre d’État, ministre de la Coopération, des
transports aériens, de l’Aménagement du territoire et des
Infrastructures. Tout est réuni pour l’aider à détourner davantage. Son
père, qui n’ose pas lui faire la plus petite remontrance, le couve,
prend sa défense et s’attaque aux enfants d’autrui. Mais, pour combien
de temps ? Si Karim Wade est blanc comme neige,
comme il l’a laissé entendre dans les colonnes de Marianne, c’est qu’il
n’y a plus de voleurs et de criminelles au camp d’arrêt et de
correction de Rebeuss. Karim a fini d’attaquer tous ceux qui ont
participé à son initiation aux affaires et à étoffer son carnet
d’adresses. Les arrivistes sont forcément ingrats. Son père ferait
mieux de l’apprendre à se défendre. Couver un garçon de quarante ans
c’est le crétiniser. On ne l’a jamais entendu se défendre ou même
prendre le parti de son père, constamment cité dans des scandales.
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